Actus VIH pour la semaine du 30 avril au 6 mai 2012

Publié le 07.05.2012 | par Patricia Fener

Actualités

PĂ©riostite syphilitique au cours de l’infection Ă  VIH ; Ă  propos d’un cas

Chez les patients infectĂ©s par le VIH, les douleurs osseuses sont le plus souvent interprĂ©tĂ©es comme neuropathiques ou ostĂ©oporotiques, secondaires Ă  l’infection et au traitement antirĂ©troviral. Cependant, devant des douleurs atypiques, le diagnostic d’atteinte osseuse syphilitique est Ă  Ă©voquer du fait d’une recrudescence de la syphilis dans cette population. Le cas d’un patient prĂ©sentant une expression clinique atypique, sans lĂ©sion des tĂ©guments ni des muqueuses, vient d’ĂŞtre publiĂ©.

Un dépistage plus précoce du VIH/sida et des hépatites grâce au système de permanence d’accès aux soins de santé

Le système de permanence d’accès aux soins de santé (PASS) intégré a évalué la faisabilité d’une procédure de dépistage des hépatites et du VIH ciblant les patients originaires de zones de forte endémie. Cette structure de soins ambulatoires semble une stratégie efficace pour augmenter le nombre de personnes à risque dépistées.

Scapulalgie bilatérale révélant une primo-infection à VIH

La névralgie amyotrophiante ou syndrome de Parsonage-Turner peut révéler une infection VIH. Cette étiologie devra être systématiquement recherchée devant une douleur neurogène intense suivie d’une amyotrophie et d’un déficit moteur.

Bibliographie

La co-infection syphilis – VIH

L’Ă©pidĂ©mie de syphilis ayant dĂ©butĂ© en 2000 concerne principalement les homosexuels infectĂ©s par le VIH. L’objectif de cette thèse est d’analyser les caractĂ©ristiques de la syphilis chez les patients VIH.
La méthodologie a consisté en un recueil rétrospectif des cas de syphilis survenus entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2007 parmi les patients VIH inclus dans la cohorte ANRS CO3 Aquitaine.
Cent quarante-quatre cas de syphilis ont Ă©tĂ© analysĂ©s. "Tous Ă©taient des hommes, d’âge moyen 41 ans, connaissant leur sĂ©ropositivitĂ© depuis plusieurs annĂ©es. 87 % Ă©taient homosexuels ; le nombre de cas augmentait jusqu’en 2006 ( 17 en 2004, 57 en 2006) avant de dĂ©croĂ®tre en 2007 (32) ; 20 % avaient un antĂ©cĂ©dent de syphilis. La majoritĂ© des patients (46 %) prĂ©sentaient une syphilis secondaire ; 7 % avaient une neurosyphilis, survenant toujours en phase prĂ©coce. L’Ă©chec au traitement concernait 46 % des patients. Le diagnostic de sĂ©ropositivitĂ© VIH Ă©tait fait Ă  l’occasion de la syphilis chez 13 % des patients. Un taux de CD4 plus bas n’Ă©tait pas associĂ© Ă  une prĂ©sentation clinique particulière ni Ă  un taux d’Ă©chec plus important. La syphilis entraĂ®nait une augmentation de la charge virale et une diminution du taux de CD4."

Sport et VIH : un corps sous contrainte mĂ©dicale

La vision de l’activitĂ© physique sous le seul prisme de ses « bienfaits » est très largement partagĂ©e par les acteurs du monde du VIH. Cherchant Ă  se dĂ©faire de cette vision uniquement positive, l’enquĂŞte nationale ici prĂ©sentĂ©e porte sur les enjeux de cette dĂ©finition, ainsi que son influence sur les pratiques effectives

Les événements VIH

Du 10 au 13 mai 2012

American Conference for the Treatment of HIV

Lieu : Denver (Etat-Unis) Sheraton Denver Downtown Denver, CO

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