Co-infection par le VHC et hépatotoxicité des antirétroviraux

Effets de la zidovudine chez des souris transgéniques exprimant la protéine de capside du VHC

Publié le 13.02.2012 | par Patricia Fener

La co-infection par le virus de l’hépatite C (VHC) favorise la toxicité hépatique de la zidovudine (AZT) chez les patients infectés par le virus de l’immunodéficience humaine. Cet ouvrage examine l’hypothèse selon laquelle la protéine de capside du VHC (VHCcap) pourrait favoriser la toxicité des espèces réactives de l’oxygène (ERO) formées lors de l’administration d’AZT.

Résultats : l’administration d’AZT induit une déplétion de l’ADNmt de 25% chez des souris transgéniques exprimant VHCcap et de 30% chez les témoins non transgéniques (NS). Chez les souris VHCcap traitées, la déplétion accompagne une augmentation de l’ADNmt sous forme linéaire d’environ 30% par rapport aux témoins non transgèniques traités par l’AZT. Le traitement par l’AZT augmente la production d’ERO de 35% chez les témoins et 25% chez les VHC cap.

Conclusion : VHCcap induit des lésions oxydatives de l’ADNmt qui ne sont pas dues à une augmentation de la production d’ERO ; mais pourraient impliquer une plus grande sensibilité de l’ADNmt au stress oxydant.


Source

1. Co-infection par le VHC et hépatotoxicité des antirétroviraux / 978-3-8417-9094-1 / 9783841790941 / 3841790941. Available at : https://www.editions-ue.com/catalog.... Consulté février 13, 2012.

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