L’Intégrase du VIH-1 : phosphorylation et caractérisation de partenaires cellulaires

Ophélie Cosnefroy ; Thèse de doctorat en Sciences, technologie, santé. Microbiologie ; Soutenue le 12-12-2011

Publié le 01.02.2012 | par Claire Criton

L’auteur a identifié plusieurs phosphorylations de l’intégrase (IN) par spectrométrie de masse et mis en évidence le rôle essentiel de la phopshorylation de la sérine 24 pour l’infection virale. Le rôle de la kinase cellulaire GCN2 a été étudié. Un effet restrictif de la protéine sur le cycle viral amenant à un arrêt de la traduction à un temps court après l’infection au VIH-1 a été démontré. L’interaction entre GCN2 et l’IN a été mise en évidence. L’étude du domaine d’interaction entre l’IN et GCN2 a permis la caractérisation d’un résidu essentiel de l’IN, le E85. L’impact du facteur de réparation RAD51 sur la réplication virale a été étudié. Ce travail a permis l’identification d’une molécule chimique RS-1 capable d’inhiber l’intégration dans les cellules infectées via la stimulation de RAD51.

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