Le traitement anti-VIH au rang des nouvelles options de prévention prioritaires

Publié le 20.05.2011 | par Patricia Fener

Les résultats de l’essai HPTN 052 montrent qu’une bonne adhésion au traitement antirétroviral d’un patient VIH+ peut réduire de 96 % le risque de transmission du virus à son partenaire sexuel non infecté. De plus, l’étude montre également un bénéfice a être traité le plus précocèment possible puisqu’une différence significative dans l’apparition de la tuberculose extra-pulmonaire a pu être observée.

L’essai HPTN 052 de phase 3, mené à l’Université de Caroline du Nord a été dirigé par le Dr Myron Cohen. L’étude a porté sur 1 763 couples ayant des rapports hétérosexuels, et originaires d’Afrique du Sud, du Botswana, du Kenya, du Malawi, de la Zimbabwe, de la Thaïlande, de l’Inde, des Etats-Unis et du Brésil.

Suivant les recommandations 2009 de l’organisation mondiale de la santé (OMS) en matière d’initiation du traitement antirétroviral, celui-ci doit être démarré lorsque le taux de CD4 est inférieur à 350 cellules par mm3, quels que soient les symptômes. Dans l’essai HPTN 052, la moitié des patients ayant un taux de CD4 entre 350 et 550 par mm3 a reçu une trithérapie précoce. L’autre moitié n’a reçu le traitement que lorsque le taux de CD4 est descendu en dessous de 250 par mm3.

Source :
-  ONUSIDA  : Des résultats d’essai sans précédent confirment qu’un traitement anti-VIH empêche la transmission du virus

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