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Nouvelle étude de l’AnRS sur l’impact de la primo-prescription de méthadone en médecine de ville sur les pratiques à risque de transmission du VHC

Publié le 08.06.2009 | par Patricia Fener

Afin de faciliter le démarrage d’un traitement de substitution aux opiacés, l’Agence nationale de recherches sur les sida et les hépatites virales (AnRS), vient de lancer l’étude Méthaville. Cette initiative devrait permettre aux toxicomanes présentant une dépendance aux opiacés et désireux de bénéficier d’un traitement par méthadone de se faire prescrire ce produit par leur médecin traitant.

Jusqu’à présent, le traitement par méthadone était exclusivement débuté en centre spécialisé de soins aux toxicomanes (CSST) ou à l’hôpital.

L’étude Méthaville se fixe comme objectif “d’évaluer la possibilité de débuter directement un traitement par méthadone chez un médecin de ville, dans des conditions satisfaisantes de sécurité, c’est à dire sans augmenter le risque de surdoses ou d’overdoses”.

Les médecins participant à cette étude ont été recrutés ou sont en cours de recrutement dans plusieurs villes de France. La liste est visible sur le site de l’AnRS ou peut être connue en appelant le numéro vert suivant 0800 77 99 24. Ces médecins de ville pourront donc dans ce cadre précis initier un traitement par méthadone.

Les résultats de cette étude seront décisifs pour envisager une éventuelle modification du cadre légal actuel de prescription de la méthadone, autorisant sa prescription en médecine de ville.

Source :
- AnRS

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