La Direction générale de la santé (DGS) souligne l’importance d’encadrer les pratiques invasives de soins de conservation de corps en développant des règles d’hygiène et de précaution universelles.
Les participants à la réunion ont cependant convenu qu’il était possible d’autoriser des actes de conservation invasive des corps chez des personnes atteintes de certaines pathologies infectieuses, dont le VIH et les hépatites, dès lors que les conditions adéquates de pratique de la thanatopraxie auront été définies.
Dans ce but et en association avec le ministère de l’Intérieur, la DGS installera un groupe de travail avec les professionnels.
Les soins de conservation du corps qui, contrairement aux soins esthétiques mortuaires de restauration et de maquillage pour lesquels aucune interdiction ne s’applique, sont des actes potentiellement à risque qui ne peuvent être pratiqués que par des thanatopracteurs.

