VIH/sida : les tests d’urgence autorisés

Publié le 14.09.2010 | par Patricia Fener

La ministre en charge de la Santé a signé un arrêté s’appuyant sur des recommandations publiées par la Haute autorité de santé (HAS) en octobre 2008 et autorisant l’utilisation de tests de dépistage rapide du VIH dans quatre situations d’urgence :
- après un accident d’exposition au sang (test pratiqué sur la personne « source ») ;
- en cas d’exposition sexuelle récente (test proposé aux partenaires) ;
- au cours d’un accouchement lorsqu’on ne connaît pas le statut sérologique de la femme ou que celle-ci a été exposée à un risque depuis son dernier dépistage ;
- devant une pathologie aiguë évocatrice du stade sida.

Cette démarche permet, quand il est encore temps, d’administrer au plus vite un traitement postexposition ou préventif de la transmission mère-enfant.

Le test de dépistage rapide peut être réalisé par les médecins, les biologistes médicaux, les sages-femmes, les infirmiers et les techniciens de laboratoire.

L’annonce du résultat du test doit être faite au patient lors d’une consultation médicale individuelle, au cours de laquelle le patient sera aussi informé des limites inhérentes à l’interprétation de ce résultat. Ce résultat devra en effet être systématiquement confirmé par un diagnostic standard.

Source :
-  HAS  : Sida : les tests d’urgence autorisés

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